Au Dojo de Paris, Willy Chavarria déploie une collection automne-hiver 2026 comme un film choral, où la ville, les corps et l’émotion avancent d’un même pas.
Au Musée Picasso, Simon Porte Jacquemus transforme les années 80 en une fête mondaine sculpturale, entre hommage stylisé et excès assumé.
Après trente-sept ans à façonner un vestiaire masculin hors du temps, Véronique Nichanian a salué Hermès avec une collection d’une justesse rare, fidèle à sa vision d’une mode vécue, sensible et durable.
À Paris, AMIRI dévoile pour l’Automne-Hiver 2026-27 un vestiaire intime et habité, où le tailoring devient langage personnel et la Californie, une émotion durable.
Avec sa collection Automne-Hiver 2026-27, AMI Paris affirme un chic libre et sensible, reflet vivant des rues parisiennes et du plaisir de s’habiller sans règles.
Au défilé Dior Homme automne-hiver 2026-27, les vêtements deviennent des personnages qui jouent entre hier et aujourd’hui.
À la Fondation Louis Vuitton, Pharrell Williams dévoile une collection homme automne-hiver 2026 où héritage, architecture et fonctionnalité dessinent une vision durable du luxe contemporain.
Avec "Cangiante", Leo Dell’Orco signe pour Giorgio Armani une première collection masculine où la fidélité au style devient un art du changement imperceptible.
Pour l’Automne/Hiver 2026, Paul Smith orchestre un vestiaire masculin intime et vibrant, nourri d’archives, de poésie et d’un goût insatiable pour les trésors du quotidien.
À Milan, Miuccia Prada et Raf Simons signent une collection homme qui interroge le présent avec lucidité, entre mémoire, rigueur et responsabilité intellectuelle.
À Milan, Ralph Lauren a dévoilé ses collections Purple Label et Polo Ralph Lauren Fall 2026 comme une déclaration intime et magistrale sur l’élégance masculine et la liberté d’être soi.
Le tout premier défilé Métiers d’Art de Chanel sous la direction de Matthieu Blazy a marqué les esprits. À son ouverture, Bhavitha Mandava est entrée dans l’histoire en devenant la première mannequin indienne à ouvrir un show de la maison.
Séduisante, insaisissable et profondément élégante, la collection revisite les séjours new-yorkais de Gabrielle Chanel à travers un prisme résolument contemporain.
Entre romantisme punk et élégance désinvolte, la créatrice belge signe une collection de fin de saison libératrice.
Avec C+, Coperni invente une mode régénérative où l’anatomie s’habille d’intelligence et de soin.
Entre liberté solaire et audace artistique, Zimmermann célèbre une bohème australienne réenchantée.
Pour son premier défilé chez Chanel, Matthieu Blazy réveille l’esprit de Gabrielle avec une conversation entre passé et futur, où la liberté devient matière et mouvement.
Au Centre Pompidou, Issey Miyake imagine un vêtement vivant, autonome, en dialogue sensible avec le corps.
Un défilé incandescent où l’instinct brut défie la rigueur, entre désir primal et élégance.
Pour le printemps-été 2026, Ludovic de Saint Sernin redéfinit la noblesse comme une force de liberté sensuelle et collective.