Chez Ann Demeulemeester, la route, le désert et la beauté des fantômes
Pour le printemps-été 2027, Stefano Gallici emmène Ann Demeulemeester sur une route sans fin, quelque part entre le désert californien, les vestiges d’Hollywood et les souvenirs d’une adolescence bercée par le rock. Une collection où le noir, le blanc et le bleu poussière racontent une histoire de solitude, de liberté et de vêtements qui semblent avoir déjà vécu.