À Paris, AMIRI dévoile pour l’Automne-Hiver 2026-27 un vestiaire intime et habité, où le tailoring devient langage personnel et la Californie, une émotion durable.
Avec sa collection Automne-Hiver 2026-27, AMI Paris affirme un chic libre et sensible, reflet vivant des rues parisiennes et du plaisir de s’habiller sans règles.
Au défilé Dior Homme automne-hiver 2026-27, les vêtements deviennent des personnages qui jouent entre hier et aujourd’hui.
À la Fondation Louis Vuitton, Pharrell Williams dévoile une collection homme automne-hiver 2026 où héritage, architecture et fonctionnalité dessinent une vision durable du luxe contemporain.
Avec "Cangiante", Leo Dell’Orco signe pour Giorgio Armani une première collection masculine où la fidélité au style devient un art du changement imperceptible.
Pour l’Automne/Hiver 2026, Paul Smith orchestre un vestiaire masculin intime et vibrant, nourri d’archives, de poésie et d’un goût insatiable pour les trésors du quotidien.
À Milan, Miuccia Prada et Raf Simons signent une collection homme qui interroge le présent avec lucidité, entre mémoire, rigueur et responsabilité intellectuelle.
À Milan, Ralph Lauren a dévoilé ses collections Purple Label et Polo Ralph Lauren Fall 2026 comme une déclaration intime et magistrale sur l’élégance masculine et la liberté d’être soi.
Le tout premier défilé Métiers d’Art de Chanel sous la direction de Matthieu Blazy a marqué les esprits. À son ouverture, Bhavitha Mandava est entrée dans l’histoire en devenant la première mannequin indienne à ouvrir un show de la maison.
Séduisante, insaisissable et profondément élégante, la collection revisite les séjours new-yorkais de Gabrielle Chanel à travers un prisme résolument contemporain.
Entre romantisme punk et élégance désinvolte, la créatrice belge signe une collection de fin de saison libératrice.
Avec C+, Coperni invente une mode régénérative où l’anatomie s’habille d’intelligence et de soin.
Pour le printemps-été 2026, Thom Browne signe une odyssée interstellaire où l’élégance classique flirte avec l’inconnu.
Pour le printemps-été 2026, Miuccia Prada signe une ode puissante au travail des femmes, entre force, beauté et mémoire.
Entre liberté solaire et audace artistique, Zimmermann célèbre une bohème australienne réenchantée.
Au Centre Pompidou, Issey Miyake imagine un vêtement vivant, autonome, en dialogue sensible avec le corps.
Un défilé incandescent où l’instinct brut défie la rigueur, entre désir primal et élégance.
En voulant ressusciter l’esprit Gaultier, Duran Lantink l’a peut-être trahi. Son premier défilé pour la maison, “Junior”, divise violemment : génie provocateur pour certains, irrespect total pour d’autres.
À l’UNESCO, Chemena Kamali explore l’espace délicat entre couture et simplicité. Une ode à la femme Chloé : libre, sensuelle et profondément moderne.
Pour son premier défilé, Magda Butrym fait de l’imperfection une attitude et du chic une pulsion. Une ode à la sensualité spontanée, entre cuir, dentelle et audace polonaise.